Scandium Canada Ltd. (TSX-V: SCD) a annoncé mardi avoir signé un accord de confidentialité mutuel avec le Laboratoire de fabrication additive multi-échelle (MSAM) de l'Université de Waterloo pour collaborer sur la fabrication additive d'alliages aluminium-scandium. Ce partenariat vise à accélérer la commercialisation de ces matériaux avancés pour des industries telles que l'aérospatiale, l'automobile et la défense.
La collaboration se concentrera sur le développement de procédés pour la fusion sur lit de poudre laser (L-PBF), une technique courante d'impression 3D métallique. « Notre premier objectif est de développer des procédés pour réduire le coût de la fabrication avancée utilisant la fusion sur lit de poudre laser afin d'élargir le spectre des opportunités de marché », a déclaré Luc Duchesne, Ph.D., directeur scientifique de Scandium Canada et responsable de sa division Scandium+.
Le MSAM, reconnu comme l'un des principaux centres de recherche en fabrication additive au Canada, opère à Catalyst137 à Kitchener, en Ontario, avec plus de 25 millions de dollars d'équipements de pointe. Le laboratoire s'est bâti une solide réputation internationale pour ses travaux sur l'impression 3D métallique, l'optimisation des procédés et le développement de matériaux avancés. La recherche sera dirigée par la professeure Mihaela Vlasea, Ph.D., codirectrice du MSAM et titulaire de la chaire de recherche du Canada en fabrication additive durable, avec le soutien du chercheur associé Mohsen K. Keshavarz, Ph.D.
« Collaborer avec l'un des laboratoires de fabrication additive les plus respectés au monde marque une étape importante pour Scandium Canada et pour notre division Scandium+ », a déclaré Guy Bourassa, chef de la direction de Scandium Canada. « Cette initiative reflète notre engagement à générer des opportunités commerciales concrètes pour les alliages aluminium-scandium. »
Le partenariat est significatif car les alliages aluminium-scandium offrent une résistance, une soudabilité et une résistance à la corrosion supérieures par rapport aux alliages d'aluminium conventionnels, mais leur coût élevé a limité leur adoption généralisée. En tirant parti de l'expertise du MSAM en fabrication additive, les entreprises espèrent réduire les coûts de production et permettre de nouvelles applications. « Il est passionnant de s'engager avec l'écosystème industriel pour répondre aux besoins pressants de la chaîne d'approvisionnement en fabrication additive métallique », a déclaré Mme Vlasea.
Scandium Canada, par l'intermédiaire de sa division Scandium+, se consacre à la recherche, au développement et à la commercialisation d'utilisations innovantes du scandium. L'entreprise fait également progresser son projet minier du lac Crater au Québec, qui vise à devenir une source primaire de scandium. La collaboration avec l'Université de Waterloo représente une démarche stratégique pour intégrer le scandium dans le marché croissant de la fabrication additive, qui devrait se développer considérablement dans les années à venir.
Les déclarations prospectives contenues dans le communiqué mettent en évidence les risques et les incertitudes, et la société précise que les résultats réels peuvent différer des attentes. De plus amples informations sont disponibles sur le site Web SEDAR+ à l'adresse www.sedarplus.ca.

